Mousses, hépatiques et lichens

Les mousses, hépatiques et lichens sont souvent des végétaux de petite dimension. Il faut donc posséder un matériel photographique permettant de s’approcher des petits sujets pour les photographier.

2 réflexions sur « Mousses, hépatiques et lichens »

  1. ygnard

    Emerveillé par vos photos merci !

    participe à des sorties Bryologie et lichens en Foret de Fontainebleau
    équpé d’un FZ 300 , le couteau Suisse mais pas plus
    Tenté pat TG Olympus ou Olympus MK 3 + zuiko macro 60
    Possède un « vieux » boitier Nikon D90
    Je pense qu’il faut que je passe au F. bracketing
    Gros besoin de conseils
    Merci si vous avez le temps et bonnes découvertes

    Répondre
    1. Sylvain Gaudin Auteur de l’article

      Bonsoir,
      Merci pour votre commentaire.
      Effectivement, le FZ300 joue sur la polyvalence, mais il peut trouver ses limites sur les sujets les plus particuliers, notamment la macro sur des sujets petits ou très petits. Je ne pense pas qu’un compact comme le TG puisse nettement améliorer les possibilités en macro. En revanche, les boîtiers hybrides Olympus à objectifs interchangeables sont très bien adaptés à cette pratique et le 60 macro est excellent. Après il est possible d’atteindre des grossissements plus forts, mais cela fait appel à du matériel encore plus spécialisé. Je conseille à ce sujet la lecture de l’ouvrage La macrophotographie, au delà du rapport 1:1, de Labaune et Nardin. En ce qui concerne le focus stacking (empilement d’images à mise au point variant progressivement), des sujets comme les mousses et les lichens conviennent bien, en raison de leur immobilité. Cela nécessite néanmoins de travailler sur pied avec un rail micrométrique. J’espère avoir répondu à vos questions. Cordialement.

      Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *